Réussir sa rentrée universitaire

Alors que les premiers chassés-croisés ont eu lieu sur les routes des vacances, c’est surtout le moment pour de nombreux futurs étudiants de formuler des vœux à partir des places restées vacantes sur la plateforme « Parcoursup ». Bien entendu, s’il faut attendre le 19 juillet, la fin de la phase principale de la plateforme, une grande majorité des quelque 900 000 candidats connaissent déjà leur parcours post-bac. Et s’il est important de ne pas dépasser la date du 27 août pour les candidats encore non-inscrits au 19 juillet, septembre sonnera le glas des affectations, mais pas que. Et pour cause, outre la fin des vacances, l’univers de la fac a de quoi dérouter même les plus aguerris des lycéens. Alors, pour que la rentrée universitaire se déroule au mieux, gros plan sur quelques-unes des astuces pour réussir ses premiers pas à l’université

Étudiant : trouver un logement en toute sérénité

S’il est logique d’opter pour une location étudiante dépendamment de la localisation de l’université, il est des critères à prendre en compte dans le choix d’un appart étudiant. En effet, l’idéal est d’opter pour un logement proche de l’université pour réduire la fatigue due au transport, mais aussi d’opter pour un appartement situé à proximité des commerces. Bien entendu, l’idéal est d’opter pour une résidence spécialement conçue pour les étudiants. Cette dernière propose des logements généralement meublés, bénéficiant d’une kitchenette, d’une salle d’eau et de toilettes privatives. En outre, elles peuvent aussi proposer de nombreux services allant du ménage à la salle de sport en passant par un parking. Bien entendu, il est impératif de vérifier les noms et les adresses du bailleur, de ne verser aucune somme d’argent avant la signature du bail, de se renseigner sur les éventuelles aides financières (Aide Personnalisée au Logement ou Allocation de Logement Social) sans oublier de demander les diagnostics obligatoires comme la performance énergétique, l’état des installations gaz et électricité, les risques naturels, mais aussi la surface habitable.

Étudiant : s’organiser et adopter la bonne méthodologie

Contrairement au lycée, l’université requiert une grande autonomie. La meilleure façon de fournir un travail personnel important et de qualité au quotidien est donc l’ORGANISATION. Rien de tel qu’un planning, qu’un emploi du temps rigoureux pour effectuer les tâches demandées de manière régulière et efficace pour ne pas stresser, à plus forte raison en période de révisions pour les partiels. Et pour se faciliter la vie, rien de tel que des fiches de révisions, des surligneurs pour ne retenir que l’essentiel et apprendre de manière efficiente les cours. Bien entendu, il est important de programmer aussi des moments pour prendre soin de soi. Qu’il s’agisse de sport, de moment de détente, d’instant de procrastination… il est essentiel de s’octroyer des moments de lâcher prise pour s’échapper du quotidien (neuf étudiants sur dix seraient victimes de stress selon l’enquête de santé annuelle de la SMEREP, mutuelle chargée de la sécurité sociale étudiante). En marge, pour que la rentrée se déroule au mieux, rien de tel que de ne pas rater le stage de prérentrée. L’occasion de s’immerger dans un nouvel univers, de trouver ses points de repère et faire connaissance avec les autres étudiants. Bref, autant d’astuces qui permettent de trouver le bon rythme alors que le semestre ne dure que 12 semaines environ. 

Étudiant : adopter une bonne hygiène de vie 

S’il est tentant de se réchauffer un plat industriel et de succomber à l’appel de la « junk food », rien de tel qu’une alimentation saine, équilibrée, un bon sommeil et un réveil zen. Pour avoir un esprit sain dans un corps sain, décrocher de bons résultats, mieux vaut favoriser le poisson, la viande, les fruits et les légumes et réduire à minima la consommation d’aliments et de boissons trop sucrés, salés, gras notamment. Bien entendu, il est impératif de faire une coupure, de se vider la tête de temps en temps. Dès lors, pour rester zen et serein, le mieux est de trouver une activité sportive à pratiquer en dehors ou au sein de l’université. Exit donc l’image d’Épinal qui veut que les étudiants doivent uniquement bosser. Il faut aussi ne pas négliger la vie sociale au risque de déprimer. Rien de tel que d’intégrer un groupe d’étudiants : cela rassure, permet de se sociabiliser, mais aussi de réduire le risque de décrochage grâce à l’entraide. Bien sûr, il ne s’agit pas de se sentir largué pour demander de l’aide. Le meilleur réflexe est de demander de l’aide au tuteur, à l’enseignant référent en cas de problème avec un cours, de travailler en groupe au besoin et de pousser la porte de la médecine universitaire en cas de besoin. Et pour celles et ceux qui souhaitent s’investir autrement pourquoi ne pas s’engager dans le journal, la radio ou encore l’association universitaire ?!